Pardonnez pour être pardonné ! Divers 25 septembre 201215 juillet 2013 Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un. Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n’avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : “Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure; peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera.” *************************** Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leur cœur. Il est curieux de voir que la plupart des gens s’imaginent qu’une blessure verbale n’a pas d’importance, comparée à une blessure physique. On se scandalisera de voir des parents frapper leurs enfants, mais personne ne s’émeut de les voir exercer un chantage permanent, les rabaisser à la première occasion, ne jamais leur faire un compliment ou les encourager. Il en va de même pour les adultes. Combien de petits chefs prennent un malin plaisir à humilier leurs subalternes; à leur faire des réflexions désagréables… tout ceci se transforme en insomnies, en maladies psychosomatiques et en blessures psychologiques qui ne cicatrisent peut-être jamais. Mais comment faire? Il y a quelquefois des choses désagréables qui doivent être dites! La règle des 2/1 peut être une solution. Elle postule que si vous critiquez directement une personne, celle-ci se refermera comme une huître pour se protéger et prendra votre remarque comme une attaque personnelle. Le préalable est donc de faire 2 remarques positives, ou 2 compliments, au préalable. Ces 2 compliments vont ouvrir toutes grandes les oreilles de votre interlocuteur, et le mettre dans une disposition positive. Du coup votre remarque sera prise comme une incitation à s’améliorer et non comme une critique stérile. Une autre précaution essentielle consiste à demander à votre interlocuteur s’il est prêt à recevoir cette remarque. Il y a des moments où l’on est fragile et peu réactif. Demandez à l’autre s’il est prêt à recevoir une remarque qui a pour but de l’aider, ou de vous aider (c’est le cas le plus souvent). A ce propos, dans ce genre de conversation, les “on”, “nous”, “ils” sont le plus souvent à proscrire au profit du “je”. Il faut se « mouiller » et dire ce que l’on ressent. Le tout de manière positive. Yom Kippour est à notre porte et je ressens comme un devoir de rappeler cette loi ô combien importante : ” Yom kippour pardonne toutes les fautes commises entre l’homme et D… mais en aucune manière celles commises entre l’homme et son prochain !” Pourquoi est ce ainsi ? Parce que D… comprend la nature faible et impulsive de l’homme alors que l’homme n’arrive pas à comprendre et donc ne pardonne pas !! Mais pis encore, si on ne demande pas pardon à celui ou celle que l’on a offensé, même les fautes commises entre l’homme et D… ne seront pas pardonnées !!! Alors , que puis je vous dire , simplement qu’aux yeux d’Achem, le respect et l’amour du prochain sont plus important que les mitvots entre l’homme et D… !! (Roch et Rambam Introd.Michna Pea) Pourquoi ? Parce qu’il est bien plus difficile de demander pardon et de reconnaître ses fautes devant un être humain que devant D… . Je vous souhaite un Yom Kippour plein de pardon envers ceux qui vous entourent ou ceux qui auraient pu vous faire du mal , et surtout PARDONNEZ POUR ETRE PARDONNE ! A très bientôt, et je vous demande pardon à mon tour si je vous ai ennuyé avec mes emails =:) Chana Tova et Gmar Hatima Tova Yaël 00.972.54.84.03.258 www.amourdubien.com Visitez notre site Share on Facebook Share Share on TwitterTweet